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Notes de
conférencier
OMDEC inc.
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Diapo 1: |
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Nous allons discuter,
cet après midi, la
surveillance d’état. Aussi applée « la surveillance de la
condition », « entretien prédecitif », « maintenance
prédictive », « on-condition monitoring », « condition
monitoring », « remote monitoring »,
« e-maintenance », « CBM », « PdM, » et même
encore d’autres termes sont utilisées. Quoi que soit son appelation, CBM est
le receuil des données provenant des actifs physiques, l’interpretation de
ces données, et la prise d’une décision. Soit, de faire un travail de
maintenance immédiatement ou avant la prochaine inspection, soit de continuer
à faire fonctionner l’actif pendant la prochaine intervalle d’observation. |
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Diapo
2 : |
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Ou est-ce
que le CBM se situe dans la stratégie globale de maintenance. La maintenance est
la gestion des modes de défaillance. Il n’y a que de 5 stratégies pour
reduire or éviter des conséquences des modes de défaillaince. 1. La
maintenance détective – il s’agit de la défaillance, déjà arrivée, d’une
fonction cachée, soit subit par une équipment de rélève ou par un dispositif
de sécurité. Il faut découvrir ces défaillance pour éviter des conséqunces
sérieuses lors d’une double panne, soit la panne de la function protégée
alors que la fonction protectrice est déjà en panne. 2. La
maintenance prédictive, par contre, est la détection d’une défaillance
potentielle. Il n’y a que des conséquences relativement mineures au moment de
sa détection, soit d’effectuer la réparation. 3. La
maintenance préventive est une maintenance périodique, quoi que soit
l’état de l’équipement. 4. Aucune
maintenance périodique est la décision de laisser ce mode de défaillince
d’écouler jusqu’à sa défaillance |
fonctionnelle.
Nous aurons jugés que les risques (conséquences et probabilité) sont
acceptables. 5. Revoir
la conception, soient de l’actif physique lui même ou de ses procédures
d’opération |
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Diapo
3 : |
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Le CBM
(entretien prédictif) dépend de l’information. Etant données nos observations
à un moment donnée Quelle sera notre politique pour déclarer une défaillaince
défaillance potentielle suit à une inspection CBM? Par example, dans un cas
très simple, à quelle épaisseur devrions nous renouveler les chapes d’un pneu
sur un camion lourde minière? La réponse dans ce cas n’est pas difficile car
nous aurions une bonne idée du taux d’usure en fonction de son utilisation.
Cependant, il y a beaucoup de situations, ou il y a une quantité
d’information provenant des inspection CBM, mais ou nous ne disposons pas
d’un modèle pour son interprétation. |
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Diapo
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La notion
de base dans CBM est exprimé dans cette courbe empirique qui illustre
l’intervalle entre une défaillance potentielle et sa défaillance fonctionelle
éventuelle.
C’est la théorie, que nous venons de décrire.
Mais cette courbe implique quelques suppositions. 1.
Premièrement,
que les données disponibles ressemblent aux celles montrées dans les
graphiques ‘Idéales’. C’est à dire qu’elles augmentent monotoniquement. |
2.
Mais
en réailité les données se ressemblent plutôt aux courbes sur la droite –
fluctuations aléatoires et des indicateurs que se contradisent une à l’autre.
Etant données les nouvelles sources d’information – le platforme de contrôle,
des PLCs, la proliferation des capteurs sans fil, nous verrons de
plus-en-plus des courbes de ce dernier type. Alors,
comment décider sur le moment propice pour faut déclarer une défiallance
potentielle? Il faut unifier plusieures sources d’information pour les
analysées en profondeur. |
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Diapo
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Nous
avons souvent la tendence de mettre l’accent (ainsi que nos fonds et énergie)
sur le format dans lequel l’information est inscrite. Nous
croyons que, seulement en modernisant son format, nous disposerons d’une base
de connaissances riche et utile. |
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Est-ce que
la modernisation du format des enregistrements aura un impact important dans
la qualité d’information? Que pensez-vous? |
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Voici mes
observations, en ce qui concerne l’evolution du CMMS – le système informatisé
de gestion de la maintenance – durant les dernières 3 décennies. En tant
que consultant en gestion de maintenance j’ai eu l’occasion d’étudier des
enregistrement historiques dans plusieurs systèmes à travers le monde. Mes
observations, en général, sont les suivantes :
Pourquoi,
nos procedures, sont-elles inadéquates, en ce qui concerne la receuil de
l’information historique de maintenance ? |
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Pour
répondre, il faut poser, premièrement, une question plus à fond. A quoi
sert-elles, nos informations stockées? Je me
suis posé cette question. Ma reponse à moi-même : Pour améliorer
le taux de rendement global (TRG) des équipements et leur fiabilité de façon
sécuritaire, au coût le plus bas. Et, je
n’ai trouvé que deux sources d’informatoin, en générale :
Que
voulons nous faire avec cette information. Seulement 5 actions :
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Et cela
devrait être un processus en continu. |
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Quel
outil disposons-nous pour organiser toute cette information? Réponse : Le
CMMS. Faisons
une analyse fonctionelle d’une CMMS relativement à nos besoins d’analyser de
l’information pour fins d’ameliorer la fiabilité de nos biens matériels. Ceux,
parmis vous, qui sont familier avec la « maintenance axée sur la
fiabilité » (RCM) reconnaîtrons le style dans lequel ces fonctions sont
exprimées. … |
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encore
d’autres fonctions … En effet,
le CMMS devrait être une source de connaissance pour atteindre nos objectifs d’efficacité
des équipments ou coût le plus bas et de façon sécuritaire. Qui,
parmis vous, connais un CMMS qui comble toutes ces fonctions? |
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Alors,
constituons un système pour stocker des données de sorte qu’elles deviendrons
une base de connaisances axées sur la fiabilité. |
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Dans des
projets d’amelioration, les informaticiens jourent un role important.
Souvent, nous constatons des
difficultés de communications entre les personnes de maintenance et
celles du service informatique. Je propose que les professionnelles de
maintenance adopte le langage des informaticiens pour mieux exprimer leurs
désires par rapport à un système d’information de maintenance axé sur la
fiabilité. Nous
pouvons nous exprimer dans le langage unifié de modelisation (UML). Celui-ci
est un langage pour communiquer les détails d’unl projet ayant besoin d’une solution informatisée. Ce
diagramme est le « diagramme de contexte ». A l’intérieur du
rectangle sont des « cas d’utilisation » qui spécifient les
fonctions opérations exigées par des « acteurs »… Vous
voyez les acteurs habituels autour du système d’information. Un acteur peut
être un système aussi bien qu’une personne. |
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Un deuxième
diagramme du langage UML serait le diagramme de classe. La commande de
travail est la véhicule principale pour la receuil d’information provenant du
champs par rapport aux travaux et aux inspections exécutées.
Voici une
exemple… |
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Par
exemple, un bon de travail aura un numéro, il se réferera à une équipement,
et il enregistrera probablement l’âge de l’équipement. Il supportera
certaines operations tel que l’estimation des heures et matériaux, etc. Quelles
attributs de la classe ‘bon de travail’ specifierions nous pour répondre à
nos besoins d’une base de connaissances axée sur la fiabilité? |
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Ceux parmis
vous qui sont familiers avec la maintenance axée sur la fiabilité (RCM) se
rappeleront des cinq attributs élémentaires soient les premières cinq
questions (ou étapes) de RCM :
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Voici une
exemple d’une procédure adoptée par le département de maintenance dans une
mine de nickel en Indonésie. Bien
qu’il n y a pas de champs prévu à cette fin, n’importe quel CMMS est capable
d’enregistrerer methodiquement les cinq éléments de connaissance axés sur la
fiabilité. Remarquons
les mots clés (en Indonésien) suivi d’un espace et le charactère
« : ». Il est maintenant facile de rechercher dans cette base de
données, en se servant des outils d’analyse de fiabilité, pour mieux
comprendre et améliorer nos politiques de maintenance. |
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Un tel
outil sera le logiciel EXAKT. Ce logiciel fait une fusion des informations
dans le CMMS et celles dans les bases de données de surveillance d’état. Il
génère, donc, un model décisionnel (représenté par le graphique vert, jaune,
rouge). Sur l’axe horizonal, on voit l’age d’utilisation de bien materiel ou
de la composante surveillé. Sur l’axe vertical, la somme pondérée des
variables surveillées selon leur signification telle que calculé par le logiciel.
En
suivant cette « politique » pour un mode de défaillance prévue,
nous réaliserons, à longue terme nos objectif organisationnels (de
disponibilité, coût, fiabilité, our autres ICPs). Voici un
vidéo qui explique le processus en plus de détails… |
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